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L’électrostimulation, comment ça fonctionne ?

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La stimulation par impulsions électriques des muscles, ou électro-myostimulation* (= *EMS selon l’abréviation la plus courante)-, déclenche une contraction réflexe des muscles sur lesquels sont posées les électrodes. Ces dernières délivrent des impulsions régulières et répétées.

C’est une technique très ancienne dont la 1ère preuve scientifique démontrant qu’un courant électrique pouvait déclencher l’activation par contraction d’un muscle, remonte à la fin du XVIIIe siècle grâce aux travaux de Luigi Galvani (à l’origine du terme de courant « galvanique »).

Elle a été reprise ensuite dans les années 60-70 pour la préparation des sportifs de haut niveau, d’abord en Union soviétique puis en Occident.

Les électrodes, qui dans le cas d’une combinaison d’électrostimulation / EMS, sont contenues dans des « pads » (sorte de plaquettes) de taille variée selon l’importance du groupe musculaire à stimuler-, sont reliées par des câbles (intégrés dans le tissu de la combinaison) à un générateur porté à la taille, sur le côté de la combinaison.

Les « pads » renfermant les électrodes et fixés à différents endroits de la combinaison selon la répartition anatomique des principaux groupes musculaires du corps, sont posés sur la peau à proximité immédiate du groupe musculaire à stimuler.

Les impulsions électriques ainsi générées aux muscles à travers la peau, reproduisent l’influx nerveux induit par le système nerveux central en cas d’exercice musculaire volontaire, lui-même générateur de contractions musculaires.

L’intérêt d’une contraction musculaire réflexe induite par impulsions électriques par rapport à une contraction musculaire volontaire générée par un entraînement physique traditionnel, repose sur la triple notion :

(1) qu’elle ne nécessite aucune condition physique particulière

(2) ni effort

(3) et aussi qu’il est généralement considéré qu’une impulsion électrique régulièrement répétée sur un muscle, entraîne le recrutement réflexe de 98 à 100% des fibres musculaires concernées, tandis qu’une contraction musculaire volontaire consécutive à un exercice physique traditionnel, n’entraînera, – en particulier selon la condition et les efforts physiques du sujet effectuant l’exercice -, que 40-60% de recrutement des fibres musculaires exercées au cours de l’entraînement et par conséquent, une efficacité moindre malgré l’effort physique effectué

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